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On a trouve des parents etrangers pour 457 enfants

Annie Parmaksizyan

Des italiens refusent adopter des enfants après des années d’attente Le Ministère de la Justice et l’association des organisations accréditées pour les adoptions internationales organisent une conférence demain.

Des représentants de 12 pays, 21 organisations étrangères de médiation, des directeurs d’orphelinats, des assistants sociaux et des pédopsychologues vont discuter de quelle façon peut-on trouver plus facilement des adoptants étrangers appropriés pour les enfants que personne ne veut pas chez nous.

Des parents étrangers appropriés pour 402 enfants bulgares abandonnés, sont trouvés durant l’an 2008. Les premiers deux mois de cette année 55 enfants sont encore proposés en adoption aux 51 couples.

Cela représente deux fois plus par rapport à l’ensemble des trois années précédentes, durant lesquelles le Conseil des Adoptions Internationales près le Ministère de la Justice proposait, en moyen, aux 85 familles de prendre un enfant de Bulgarie. Le Conseil commence à travailler de façon active à la fin de l’an 2007, avec la nomination du nouveau vice-ministre de la justice Ilonka Raychinova. Il siège chaque mardi et durant des heures procède à l’examen d’au moins 20 dossiers d’enfants, refusés par 3 couples bulgares, et de 150 candidats-adoptants étrangers.

L’adhésion à la Convention de la Haye sur les adoptions internationales a mis fin à la pratique existante que des étrangers font le tour des Maisons afin de trouver un petit bulgare pour enfant. Environ 900 enfants par an étaient adoptés selon l’ancienne procédure (comment vivent-ils – voir les photos offertes par le Ministère de la justice).

Maintenant le Conseil fait l’appréciation du couple le plus approprié en tant que nouvelle famille pour chaque enfant. On lui propose d’adopter l’enfant et au cas où il consente, la procédure est ouverte – le Ministre donne son consentement exprès, ensuite le Tribunal de Grande Instance de Sofia décide définitivement sur l’adoption internationale.

Le Conseil tient deux registres – des enfants qui peuvent être adoptés par des étrangers, et des candidats étrangers en adoption. L’information pour le premier est transmise par les Directeurs régionaux de l’Agence d’Assistance sociale, après trois refus de bulgares, et pour les étrangers – par des intermédiaires expressément autorisés dites « des organisations accréditées ». De 1992 enfants bulgares, immatriculés au registre pour les adoptions internationales, à partir de l’an 2003 à nos jours, 730 ont de nouveaux parents.

Les plus nombreuses sont les familles d’Italie – la moitié. Suivent l’Espagne, la France et l’Allemagne, où se trouvent les nouvelles maisons de respectivement 17,11% et 8% des enfants. Pour les Etats-Unis, le Canada et la Grèce sont partis environ 5% des enfants abandonnés. Encore plus petit est le nombre des enfants adoptés par des couples du Chypre, de la Suède, du Malte, de l’Autriche, de la Suisse, d’Andorre, de la Pologne et du Danemark.

118 enfants immatriculés sont en procédure, le consentement des candidats est obtenu. 150 enfants sont exclus car ils sont devenus majeurs, sont morts ou bien leurs parents ont retirés leur consentement en vu l’adoption. 800 gosses plus grands et avec des maladies particulièrement graves sont inclus dans une liste spéciale. Vu la difficulté de trouver des adoptants pour ces enfants la liste est publiée sur le site du Ministère de la justice. Elle ne contient que l’âge, le sexe et la maladie, sans citation des noms des enfants.

Les derniers mois 150 enfants bulgares sont immatriculés au registre et le Conseil va étudier les documents. Il n’y a plus de retard, chaque cas est examiné presque immédiatement après sa déposition. La question se pose d’une autre façon pour les candidats-adoptants étrangers, dont les demandes sont étudies suivant l’ordre de leur déposition.

Pour 14-15 mois le Conseil a réussi à examiner les documents, déposés de l’an 2003 jusqu’à la fin de 2005. « Notre ambition est jusque la fin du mandat d’étudier les demande, immatriculées jusque mi 2006. Les enfants restent dans les Maison, il y a de parents candidats dans les registres, mais il n’y a personne à se mettre à leur examen » le vice-ministre Raychinova explique le retard.

De 2523 couples, qui ont manifesté leur désir prendre un enfant bulgare depuis l’an 2003 à nos jours, seulement 882 sont dans l’attente d’une proposition d’enfant.

La plus grande partie a abandonné ce désir – de longues années dans l’attente d’une réponse, ils ont adopté de la Chine, de la Russie, d’Ukraine, du Viet Nam, du Pérou, de Chili et de Venezuela ou bien d’un pays africain, où les procédures sont rapides, faciles, sans interdictions et prohibitions superflues.

« Sans tenir compte de la couleur du gosse, ils adoptent des enfants en bonne santé et des enfants malades, d’âge plus petit ou plus grand, car ils veulent avoir un enfant. On comprend bien pourquoi ils ont renoncé à la Bulgarie – cinq ans c’est une période assez longue » - dit le vice-ministre.

Mais pour le refus des candidats-parents étrangers, le Conseil n’apprend que par la réponse à la proposition d’un enfant bulgare faite. Nous recevons une lettre : « Il y a longtemps que nous avons adopté ». Le fait qu’un couple n’est plus intéressé nous devons l’apprendre par les organisations accréditées de l’Etat respectif et bulgare. Mais cette information ne parvienne pas au Conseil et souvent il s’avère qu’on travaille vainement. » explique Ilonka Raychinova.

Les candidats en adoption d’Italie sont les plus nombreux – 34% de tous les candidats immatriculés chez nous, l’année passé on leur a formulé 54% de toutes les propositions pour l’adoption d’enfants bulgares, alors que les refus sont aussi les plus nombreux. Pour résoudre le problème et pour que l’information sur les couples soit actuelle, au début du mois de mars Raychinova a discuté le problème à Rome, avec le sénateur Carlo Giovanadri, sous-secrétaire du cabinet du Premier ministre et Chef de la Commission pour les adoptions internationales en Italie.

« Nous avons convenu d’améliorer la communication, de travailler avec les familles qui attendent encore - des 800 candidats-parents immatriculés, seulement 327 sont d’Italie. L’important c’est de bien travailler, car les italiens et les américains son en tête des couples prêts à adopter des enfants plus grands ou avec de problèmes de santé, de même que plus de deux gosses » souligne le vice-ministre.

Les photos des enfants et le texte y relatif :
Bojendara Fisher, 14 ans : « On m’a adopté à l’âge de 7 ans, actuellement j’ai 14. L’un des plus grands avantages est que maintenant en Amérique, devenant grande je pourrai devenir selon mon désir – un médecin, un musicien, un artiste… »
Rossitza, 13 ans. Elle habite depuis 7 ans aux Etat Unis. Elle se rappelle encore les champs couverts de fleurs, les roses rouges et son plat préféré – « la banitza ». Elle est abandonnée car sa mère ne pouvait plus s’occuper d’elle, et que son père ne la voulait pas.
Ezra Macguffi, adopté depuis des années : « Si je n’étais pas adopté, lentement j’allais mourir sans avoir la possibilité de vivre maintenant dans un ranch, où je fais tout ce que j’aime ».
Anne et Peter, 8 ans : sont adoptés il y a 6 ans par une famille américaine. Elle est de la Maison de Dobritch, lui de l’orphelinat de Yambol. La famille a deux autres filles et espère adopter de Bulgarie encore un garçon. « Nous l’aimerons très fort » promet Peter, dont le prénom était Dimitar.
Le mois de juillet Angéla va remplir ses 16 ans. « C’est une demoiselle très douée, quoiqu’elle ne le pense pas. Elle se tourmente de sa physique. Dès qu’on la connait, on comprend que c’est la plus belle de celles qu’on peut rencontrer. « Nous mettons nos efforts à l’encourager » disent ses parents. Déjà 11 ans qu’elle est adoptée. Sur la photo elle est avec son frère Christopher.
Maxen Sevret, 12 ans des Etats-Unis : « J’avais presque trois ans quand on m’a adopté. Mes futurs parents m’ont envoyé un doudou – l’Ourson à l’orphelinat de Targovichté. Alors j’ai compris que quelqu’un s’intéresse à moi. Je suis l’un du petit nombre des enfants bénits de différentes façons ».